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Le Projet de contrôle financierFinancé par le ministère britannique du développement international (DFID), le Projet de contrôle financier (Financial Scrutiny Project) a vocation à renforcer la capacité de la Commission des comptes publics (PAC) du Parlement du Ghana et, partant, le rôle du Parlement en tant que « gardien des fonds publics ». Le DFID a consenti, par le truchement de son bureau local au Ghana, une subvention de 332 412 livres sterling (trois cent trente-deux mille quatre cent douze) pour la période de mai 2007 à novembre 2009, afin de contribuer à cette activité de renforcement parlementaire. Cette contribution s’inscrit dans le programme de gouvernance mondiale du DFID, qui vise à aider les payes en développement à développer leurs capacités dans des domaines comme la gestion des finances publiques, la transparence, la reddition de comptes et la promotion des pratiques démocratiques. Au chapitre des effets, le Projet tend notamment à renforcer la capacité fonctionnelle et managériale du Parlement et des députés pour permettre à ceux-ci d’assurer un contrôle budgétaire et financier efficace. En plus d’aider la PAC à améliorer sa connaissance de la gestion des finances publiques et du contrôle des rapports du Vérificateur général, il vise à mobiliser le soutien populaire en faveur des travaux de la Commission et du Parlement en encourageant la Commission à tenir des audiences publiques. Au demeurant, le Projet de contrôle financier a pour but l’amélioration de la transparence et de l’efficacité dans l’affectation et l’utilisation des fonds publics du Ghana. Au chapitre des résultats, le projet fournit un bureau de liaison bien équipé pour assurer une interaction régulière et examiner les efforts de collaboration du Service de vérification et du Secrétariat de la PAC, ainsi qu’un local meublé pour servir de salle de réunion pour la PAC et, éventuellement, les autres commissions parlementaires, quand la PAC ne siège pas. Ces locaux sont situés au sein de l’Unité de formation et de ressources du Centre parlementaire, qui est financée conjointement par l’Agence autrichienne de développement (ADA), l’Agence canadienne de développement international (ACDI), le DFID et l’Agence américaine de développement international (USAID). Au Centre de formation et de ressources, les députés ont aussi l’occasion de créer des liens avec des homologues d’autres parlements d’Afrique qui participent régulièrement aux activités de formation aux fonctions budgétaires, dont le contrôle budgétaire. |
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