Le Centre parlementaire en Afrique
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| Jamestown, Accra, Une association de poissonnières créée par des femmes tire parti des initiatives pour la réduction de la pauvreté |
Une bonne gouvernance est indispensable au développement durable en Afrique comme ailleurs. Les bailleurs d'aide bilatérale et multilatérale reconnaissent que tous les éléments de la gouvernance - responsabilisation, transparence et participation - sont essentiels au développement durable. Ces éléments sont indissociables et font partie d'un tout complexe.
Dans le cadre du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD) des dirigeants africains ont pris l'engagement de renforcer les cadres politiques et administratifs dans le droit fil des principes de la démocratie, de la transparence, de la responsabilisation, de l'intégrité, du respect des droits humains et de la primauté de l'État de droit. Pour atteindre les objectifs sociaux et économiques du NEPAD, ils se porteront conjointement responsables de la défense de la démocratie et des droits humains dans leurs pays respectifs en élaborant des normes de responsabilisation, de transparence et de gouvernance participative aux différents paliers nationaux et sub-nationaux. Le NEPAD sous-tend également la mise en oeuvre, dans les pays d'Afrique, de toute une palette de réformes diverses des institutions. Il reconnaît la nécessité de renforcer le contrôle exercé par le parlement, de contribuer à la bonne gouvernance et de favoriser un développement durable en Afrique.
Par le biais de son programme Afrique, le Centre parlementaire travaille avec les corps législatifs pour renforcer les systèmes de bonne gouvernance, ce qui favorise aussi un développement durable. Le renforcement des systèmes comptables, et plus particulièrement des moyens dont disposent les parlements pour exercer un contrôle efficace, est sans doute notre plus important effort à ce titre. Cela tient aux rapports que le parlement entretient avec les autres intervenants de la gouvernance et à la faculté qu'il a de contribuer à la bonne gouvernance et aux résultats socio-économiques.
Les programmes que nous conduisons en Afrique intéressent toute une gamme de dossiers, mais tous ont une dimension commune : la responsabilisation, la transparence et la participation qui sont, pour le Centre parlementaire, les valeurs fondamentales. Nous intervenons souvent au niveau du système des comités parlementaires étant donné le lien très étroit qui existe déjà, mais nous sommes également actifs dans le domaine de la recherche et de l'information. Nous nous intéressons aussi à la formation des députés et du personnel parlementaire, ainsi qu'aux institutions extra-parlementaires comme les commissions citoyennes. De plus en plus, les programmes conduits par le Centre en Afrique comportent un volet relatif aux produits de la gouvernance - réduction de la pauvreté et lutte contre la corruption - ainsi qu'à l'influence du parlement sur ceux-ci.
Le Centre offre également aux bailleurs d'aide et aux corps législatifs différents services consultatifs comme l'évaluation des besoins, l'élaboration de programmes de réforme parlementaire, le renforcement des institutions et la formation d'associations de parlementaires. |
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Première au Soudan : des députés de l’Assemblée nationale et du Sud-Soudan se penchent ensemble sur la crise financière |
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Dernièrement, des législateurs soudanais de l’Assemblée nationale et de l’Assemblée législative du Sud-Soudan (ALSS) ont oublié leurs divergences partisanes pour évaluer l’incidence de la crise financière mondiale sur les populations qu’ils représentent.
Leur initiative est digne de mention en raison non seulement de son aboutissement – une série de recommandations solides –, mais aussi de son caractère exemplaire : pour la première fois, une délégation de l’Assemblée nationale a organisé un atelier conjoint avec des homologues de l’ALSS. (Suite ... ) |
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Programme de renforcement des capacités des partis politiques au Soudan |
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Financé grâce à une subvention versée par le ministère du Développement international de Grande-Bretagne (DFID) par l’intermédiaire du Foreign and Commonwealth Office , le programme de renforcement des capacités des partis politiques au Soudan (Political Party Strengthening Program in Sudan), d’une durée de trois ans, est une initiative menée par International IDEA, en collaboration avec EISA, le Centre parlementaire et l’organisme soudanais Partners in Development Services.
Comme l’écrivait l’Africa All Party Parliamentary Group, du Royaume-Uni, dans un récent rapport (disponible en anglais seulement), « le développement parlementaire – et d’ailleurs la qualité générale de la gouvernance – est inextricablement lié à la condition des partis politiques ». Le Centre parlementaire abonde dans le même sens, si bien qu’au Soudan, il enrichit les efforts en faveur du développement parlementaire, avec l’appui de l’ACDI, par ce rôle plus discret dans le renforcement des capacités des partis.
Au premier trimestre de 2008, IDEA et le Centre parlementaire, avec la participation de l’Association canadienne des ex-parlementaires, ont exploré de concert avec les six partis politiques participants les thèmes de l’élaboration des politiques et de la préparation d’un programme électoral. Les ateliers, tenus en février et en mars, ont permis à des représentants des partis de discuter avec des praticiens et des spécialistes, de se pencher sur les expériences à l’étranger et les réalités intérieures, et d’interagir avec des adversaires politiques.

Cette interaction entre partis est un volet non négligeable de nos programmes. Comme le disait un participant, « l’atelier a ouvert la voie à la discussion d’enjeux politiques ». « Ce fut un bon exercice d’écoute et d’acceptation des points de vue d’autrui », a ajouté un autre participant. Cette acceptation entre les représentants d’institutions de gouvernance démocratique est un élément essentiel au renforcement de la confiance et à la consolidation de la paix au Soudan. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter la page d’accueil du programme sur le site Web d’IDEA (en anglais seulement). |
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Le Projet de contrôle financier |
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Financé par le ministère britannique du développement international (DFID), le Projet de contrôle financier (Financial Scrutiny Project) a vocation à renforcer la capacité de la Commission des comptes publics (PAC) du Parlement du Ghana et, partant, le rôle du Parlement en tant que « gardien des fonds publics ». Le DFID a consenti, par le truchement de son bureau local au Ghana, une subvention de 332 412 livres sterling (trois cent trente-deux mille quatre cent douze) pour la période de mai 2007 à novembre 2009, afin de contribuer à cette activité de renforcement parlementaire. Cette contribution s’inscrit dans le programme de gouvernance mondiale du DFID, qui vise à aider les payes en développement à développer leurs capacités dans des domaines comme la gestion des finances publiques, la transparence, la reddition de comptes et la promotion des pratiques démocratiques. Suite ... |
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Inauguration du bureau régional de Dakar
Le Kenya a été l’hôte d’un colloque sur la formation du personnel parlementaire
Les parlements et la responsibilisation sociale des entreprise
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